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S.E. Abdulla Balalaa dans The National : la conversation mondiale sur l'eau est en train de changer

La délégation émirienne chargée de l'eau lors d'un point de presse au Siège des Nations Unies, à New York
The National

S.E. Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé de l'énergie et du développement durable, signe dans The National une tribune sur l'évolution de la conversation mondiale sur l'eau, et sur ce que la Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026, à Abou Dhabi, doit faire pour transformer ce changement en action.

Au lendemain de la semaine de haut niveau de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, S.E. Balalaa raconte comment ses échanges avec des responsables de la technologie, des investisseurs, des décideurs et des chercheurs revenaient sans cesse au même sujet : l'eau. La sécurité alimentaire, l'énergie, la vitalité économique et des communautés prospères en dépendent toutes, souligne-t-il.

« La sécurité hydrique concerne avant tout les personnes. »

D'une ressource à préserver à un actif dans lequel investir

La tribune mesure l'ampleur du défi, de la part de l'agriculture dans les prélèvements mondiaux d'eau douce aux heures que les femmes et les filles consacrent chaque jour à aller chercher de l'eau, et fait valoir que l'eau peut donner aux pays une raison de coopérer, à un moment où la confiance dans l'action multilatérale est mise à l'épreuve.

Elle évoque aussi le rapport Crosscurrents des Émirats arabes unis sur les liens entre l'IA, l'eau et l'énergie, ainsi que la coalition grandissante d'investisseurs, d'entreprises technologiques, de chercheurs et de jeunes leaders qui s'engagent désormais sur l'eau.

Ce qu'Abou Dhabi doit accomplir

Bon nombre de solutions existent déjà, écrit S.E. Balalaa ; il s'agit de les faire passer du stade pilote à grande échelle, en reliant les capitaux aux projets et l'innovation aux communautés. La Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026, coorganisée par les Émirats arabes unis et le Sénégal du 8 au 10 décembre, est la première à être coorganisée par deux pays du Sud global, et la première conférence des Nations Unies consacrée à l'accélération de la mise en œuvre de l'ODD 6.

Couverture et lectures complémentaires

Lire l'article original ici.